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HASH : 8b202fd12b69500407297c69f5c39012
La langue: Anglais/Franc
Note moyenne : 4.53/62 (sur 49 notes)
Résumé :
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Le protestantisme a été finaliste du... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (28)
sarahauger
depuis près de 500 ans le protestantisme s’est affirmé comme pensée religieuse originale sous des formes diversifiées. dans ce cadre, « pro-tester » signifie tout simplement « témoigner pour, en faveur de » sa foi fondée sur les écritures et l’interprétation rationnelle qu’on peut en tirer à la lumière de l’esprit saint. qu’il suffise donc de rappeler que le protestantisme est une confession chrétienne qui, depuis le 31 octobre 1517 (date de l’affichage des 95 thèses de luther à wittenberg), dit toujours:
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sarahauger
donc, ce qui fonde la foi protestante, c’est jésus christ et son évangile, non luther, calvin ou zwingli. bien sûr, ces grands réformateurs ont permis aux chrétiens du xvie siècle de retrouver la vérité première du message évangélique devenue prisonnier d’une église devenue infidèle au sens fondamental du message du christ. sur ce plan, la lecture que fit luther de l’épître de paul aux romains est devenue la référence et le modèle de lecture réformé des textes bibliques. c’est aussi ce type de lecture qui permis d’établir que jésus christ n’avait institué que deux sacrements (le baptême et la sainte cène) : c’est pourquoi le protestantisme ne célèbre que deux sacrements. le but premier des réformateurs n’a jamais été de créer une nouvelle église ou de fonder une nouvelle religion. ils voulaient tout simplement amener l’église chrétienne à se « réformer » pour retrouver une fidélité rigoureuse à l’évangile. ce qui caractérise d’ailleurs l’activité religieuse du protestant et sa façon de célébrer son culte à dieu, c’est son soucis de lire attentivement et d’interpréter rationnellement les textes bibliques car ils nourrissent sa foi.
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(à noter que l’anglicanisme ne peut être considéré comme une confession protestante au sens stricte. elle n’est pas en effet le résultat d’une réforme de l’église romaine, mais plutôt d’une rupture avec rome décidé par henri viii (1491-1547) pour des raisons « d’état », créant alors une sorte d’église catholique nationale. aujourd’hui la doctrine anglicane se trouve à la frontière entre la doctrine romaine et la doctrine protestante.)
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enfin, il convient de souligner la fondation du premier mouvement à se séparer de l’église anglicane à laquelle il reprochait son union et sa dépendance vis-à-vis de l’état : ce sont les congrégationalistes. il revendiquaient l’autonomie absolue de la paroisse (congregation en anglais), refusant donc tout autorité supra paroissiale. ce sont les congrégationalistes (aussi appelés puritains) menés par john robinson qui, en 1620, émigrèrent en amérique sur le mayflower dans le but de fonder un pays à l’image de leur foi.
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d’autres confessions protestantes apparurent du xviie (les baptistes) au xxe siècle (les pentecôtistes), ainsi que d’autres dénominations qui, par leurs origines, se rattachent au courant protestant sans être des églises au sens théologique (elles n’administrent pas les sacrements), mais souvent reconnues comme telles par l’état civil : les mennonites, les quakers, les frères moraves, l’armée du salut
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on a parlé pour la première fois de « protestants » au cours d’une diète (assemblée politique) qui se tint à spire en 1529. trois ans auparavant, charles quint avait accordé, à titre provisoire, aux princes allemands qui le désiraient le droit d’opter pour la réforme luthérienne. en 1529, l’empereur fait annoncer qu’il annule cette concession, et que tout le monde doit se rallier à rome. cette décision se heurte au refus et à la protestation solennelle des princes favorables à luther qui adoptent la déclaration suivante:
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nous protestons devant dieu, notre unique créateur, conservateur, rédempteur et sauveur, et qui, un jour sera notre juge, ainsi que devant tous les hommes et toutes les créatures, que nous ne consentons ni n’adhérons d’aucune manière pour nous et pour les nôtres au décret proposé dans toutes les choses qui sont contraintes à dieu à sa sainte parole, à notre bonne conscience, au salut de nos âmes et au dernier décret de spire.
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dans la langue du seizième siècle, « protester » ne désigne pas d’abord une attitude d’opposition et de refus. au début de la déclaration de spire, le verbe signifie attester, proclamer, affirmer publiquement (comme dans l’expression « protester de sa bonne foi »). néanmoins, on doit souligner que les princes expriment leur contestation et leur rejet d’un décret impérial. leur texte constitue donc une protestation aussi bien au sens positif du mot au seizième siècle qu’au sens négatif qu’il a pris aujourd’hui.
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la déclaration de 1529 apparaît significative à plusieurs égards. de nature foncièrement religieuse, elle se réfère à dieu, à sa parole et elle se préoccupe du salut. elle a également un aspect éthique; elle parle de ne rien faire contre sa conscience. elle revêt un caractère politique évident; elle s’oppose à un acte de l’empereur, et affirme implicitement les limites de l’autorité du souverain; par là, elle contient en germe le principe de la liberté de conscience, même si les signataires ne le voient pas (puisqu’ils imposent à leurs sujets de suivre leur choix). enfin, elle ne vient pas de théologiens ou d’ecclésiastiques, mais de princes qui sont des séculiers ou des laïcs. ces quatre dimensions religieuse, éthique, politique et laïque, joueront un rôle important dans l’identité protestante.
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sarahauger
sommaire1 pour les protestants, seule la foi sauve1.1 a dieu seul la gloire1.2 la grâce seule1.3 l’essentiel, c’est la foi1.4 la bible seule1.5 se réformer sans cesse1.6 le sacerdoce universel2 quelles sont les origines du protestantisme ?3 contexte historique du protestantisme4 rites et rituels chez les protestants4.1 le baptême4.2 la confirmation et la communion ou sainte cène4.3 le mariage4.4 les funérailles5 les fêtes protestantes6 gestes et symboles chez les protestants7 la diversité des églises protestantes
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née au xvie siècle, la réforme protestante entend épurer le christianisme du superflu. seules comptent la foi et les saintes écritures. les intermédiaires (papes, saints, objets…) disparaissent. outre les convictions communes à tous les chrétiens, exprimées dans les credos de l’église primitive, les protestants rassemblés dans la fédération protestante de france se reconnaissent dans les six affirmations suivantes.
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la naissance du protestantisme est intervenue en 1520-1521: après avoir vainement tenté d’obtenir de lui qu’il reconnaisse ses « erreurs », rome somma luther (1483-1546), dans la bulle exsurge domine (15 juin 1520) de léon x, de se rétracter, puis, devant un nouveau refus du moine (qui avait brûlé la bulle), le rebelle et ses partisans furent excommuniés (bulle decet romanum pontificem, 3 janvier 1521).
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a la diète de worms en avril 1521, luther se rapporte à la parole de dieu et est convaincu par le seul témoignage de l’écriture. il récuse donc «l’autorité du pape et celle des conciles ». l’autorité de la bible est donc invoquée comme supérieure à toute hiérarchie ecclésiastique, qu’elle se manifeste à travers un chef unique (le pape) ou une instance collégiale (le concile).
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a la mort de son père, calvin revint à paris, et, passionné par les controverses théologiques, il adhéra vers 1533 aux idées de la réforme protestante, initié par son cousin olivétan et les érudits lefèvre d’etaples, guillaume budé et nicolas cop, alors recteur de l’université de paris. il participa à la défense de l’ouvrage de marguerite de navarre, « miroir de l’âme pécheresse ». condamné par le parlement, il dut quitter paris ; avant de s’enfuir à bâle en suisse en janvier 1535, il revint à noyon résilier ses bénéfices ecclésiastiques.
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a cette époque-là, il existe un fort courant anticlérical depuis la fin du moyen âge, lequel a été provoqué par la cupidité des moines, le cumul des bénéfices, la vie de plus en plus mondaine du haut clergé, le train scandaleux de la cour romaine, bref les attitudes peu « catholiques » des représentants du clergé. inévitablement, entre le clergé et les fidèles, un abîme se crée.
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tout commence lorsque, en 1515, une campagne d’indulgences s’ouvre pour la construction de la basilique de saint-pierre de rome. le 31 octobre 1517, luther adresse à l’archevêque de mayence et appose sur la porte de la chapelle de l’université de wittenberg 95 thèses pour protester contre le trafic des indulgences. les 95 thèses sont imprimées dans tout l’empire et elles connaissent un très grand succès même si l’ouvrage est fortement critiqué par la hiérarchie catholique et les théologiens. entre 1517 et 1520, près de 300 000 exemplaires des écrits de luther sont publiés.
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elle n’est pas sacrement contrairement aux catholiques, mais donne lieu à un engagement au cours d’un culte dominical au sein d’une paroisse. le culte comporte un moment de liturgie particulier lors duquel prend place la bénédiction du ou des confirmands par imposition des mains du pasteur. par ailleurs, la confirmation marque l’admission du confirmant à la sainte cène. aujourd’hui, elle peut être comparée à un rite de passage mais devient de plus en plus une marque d’engagement personnel plutôt que collectif.
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le mot « cène » signifie « repas » (les protestants emploient plutôt le terme cène, ou sainte cène, mais on parle aussi d’eucharistie, de communion, de repas du seigneur). c’est le nom donné au repas communautaire institué par jésus-christ, le soir précédant sa mort: « faites ceci en mémoire de moi ». partage du pain et du vin, ce repas est célébré par la communauté pendant le culte. la sainte cène n’est pas un sacrifice offert à dieu, pas un sacrement, mais un repas auquel le seigneur lui-même convie les chrétiens et s’offre à eux. tout chrétien est invité à la sainte cène, quelle que soit son appartenance ecclésiale.
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la cérémonie venant seulement compléter le mariage civil, la préparation sera surtout axée sur son déroulement : lectures, prières, cantiques, prières et formule de consentement. les époux s’engagent mutuellement devant dieu et la communauté, en demandant la bénédiction divine sur leur mariage. l’avertissement public est le suivant : « que l’homme ne sépare pas ce que dieu a uni ». après la signature du registre par les époux et leurs témoins, le pasteur remet une bible aux nouveaux époux.
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sarahauger
toutefois les protestants ne vénèrent pas le défunt d’où l’absence du rituel d’encensement. le défunt fait néanmoins l’objet d’une bénédiction par le pasteur avant d’être mis en terre. en effet c’est le pasteur qui conduit les obsèques depuis le culte jusqu’au cimetière. (l’engagement d’un membre de la communauté non pasteur présidant ce genre de cérémonie n’est pas d’usage). puis, il accompagne la famille par des paroles et des actes de consolation.
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sarahauger
aucune fête mariale n’existe contrairement aux catholiques, car pour les protestants elles n’ont aucun support dans la bible (comme les dogmes de l’immaculée conception, l’assomption…). ce qui ne veut pas dire, comme on l’entend souvent, « que les protestants ne croient pas en marie »… ce n’est pas marie que les protestants rejettent, mais une certaine conception de marie, ou plutôt une piété mariale dénuée de fondements bibliques. depuis quelques décennies pourtant, le dialogue œcuménique semble bien apaisé sur ce sujet.
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sarahauger
au xvie siècle, les protestants s’insurgèrent contre la multiplication des gestes liturgiques et la sacralisation croissante du rituel et du sacerdoce chrétiens. s’appuyant sur les textes bibliques, ils valorisèrent la parole aux dépens du geste, la raison aux dépens de l’émotion au point qu’ils sont aujourd’hui encore plutôt opposés à toute manifestation physique démonstrative. ce n’est toutefois pas le cas des évangélistes américains et autres pentecôtistes, aussi protestants mais très démonstratifs.
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sarahauger
les églises protestantes françaises sont multiples car de nombreuses sensibilités se sont manifestées depuis la réforme au sein du protestantisme. cela est dû à l’absence de magistère (à la différence de l’église catholique) et peut paraître curieux. en effet, la foi protestante ne fait l’objet d’aucune codification canonique et cela pour une raison simple : le protestant est sauvé par la foi seule et non par les œuvres.
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sarahauger
au début du xxe siècle, il est devenu important de rapprocher les différents mouvements du protestantisme, d’une même famille spirituelle quoique parfois lointains cousins. et c’est en 1905 qu’allait naître la fédération protestante de france qui rassemble la plupart des églises et associations protestantes de france. la fpf a par ailleurs pour mission de représenter le protestantisme auprès des pouvoirs publics et des médias.
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sarahauger
« malgré les liens très étroits qui les unissent, chacune des églises et des associations membres de la fpf conserve, en toute liberté, sa spécificité et son identité, tant sur le plan théologique que pratique. les églises conservent leur appartenance confessionnelle propre et le fonctionnement ecclésiologique auquel elles sont attachées. c’est ainsi, par exemple, qu’elles n’ont pas toutes la même conception du baptême ni les mêmes modes d’organisation ecclésiale. unité ne signifie pas absence de diversité, et même de différences.
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sarahauger
c'est une question que l'on pose souvent. l'ignorance des diffrences entre chrtiens protestants et catholiques romains est telle que certains croient que les protestants nient la naissance virginale de jsus-christ ce qui est compltement faux! les protestants croient que jsus est n de la vierge marie et honorent la mmoire de marie, mais ne la prient pas et n'en font pas de statue pour obir aux commandements bibliques.
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sarahauger
voici une liste de quelques diffrences. pour rsumer, les protestants prennent* la lettre les textes bibliques et essayent de se conformer aux pratiques de l'glise des premiers sicles. la foi catholique romaine est hritire d'une longue tradition, et d'un passage par des moments pas toujours glorieux mais qu'il faut assumer (tats pontificaux, inquisition, croisades, rle politique). bien videmment beaucoup de catholiques ont volu la lecture de la bible et ne souscrivent plus certains points du catchisme officiel prsents ici.
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sarahauger
el protestantisme és una branca del cristianisme que agrupa diverses denominacions cristianes i generalment es refereix a aquelles que es van separar de l'església catòlica arran de la reforma del segle xvi, les derivades d'aquestes i també aquelles que hi comparteixen doctrines o ideologies similars. es considera una de les tres branques principals del cristianisme, juntament amb el catolicisme i l'església ortodoxa.
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