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HASH : 7b6503e4dee6b35cd5692d8ba16a8512
La langue: Anglais/Franc
Note moyenne : 4.67/58 (sur 33 notes)
Résumé :
edate=edate1.split("-"); les enjeux de la mondialisation résumé de l'exposé la globalisation est un phénomène d'unification des différentes civilisations de ce monde. la mondialisation mêle deux choses différentes : d'une part un état actuel de notre monde caractérisé par un degré d'interdépendance jamais encore atteint entre les différents

Les enjeux de la mondialisation a été finaliste du... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (29)
sarahauger
comprendre les enjeux de la mondialisation culturelle, il faut d'abord comprendre les origines de celle-ci. contrairement à ce que l'on pourrait penser, la mondialisation n'est pas un phénomène nouveau. elle commence sa longue évolution par l'apparition du capitalisme marchand et la naissance des villes basées sur le commerce. la mondialisation trouve aussi ses origines dans la modernité, par les changements
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monde où prédominait l'isolement culturel vers un monde plus interculturel. cette inter culturalité est en partie due au développement de technologies qui permettent le rapprochement des régions qui paressaient inaccessible dans le passé. grâce à l'apparition du téléphone ou d'internet, il est aujourd'hui facile de communiquer avec quelqu'un qui se trouve de l'autre côté de la planète et la télévision par satellite nous permet de regarder des
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chaînes étrangères sans bouger de chez nous. on entre ainsi beaucoup plus facilement en contact avec les autres cultures. ces contacts répétés ont une influence sur notre culture et rendent les différences de moins en moins importantes. cette homogénéisation des cultures n'est pas toujours vue d'un bon oeil. de nombreux groupes se battent contre cette mondialisation soit pour son rejet total, soit pour mettre en place une autre forme de mondialisation. le rejet total est une forme de protection culturelle. ses partisans ne veulent pas d'inter culturalisme et veulent conserver leurs valeurs contre celles venues d'ailleurs. la montée des partis extrémistes en europe en témoigne. la détermination des terroristes islamiques est également une manifestation du refus du
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sarahauger
edate=edate1.split("-"); les enjeux de la mondialisation : énergies, risques et altermondialisme résumé du cours la mondialisation est le processus d'extension progressive du capitalisme à la surface du globe. après 20 ans d'une mondialisation ultralibérale, dérégulée et financiarisée, on assiste à la montée en puissance d'un vaste débat portant sur de possibles alternatives allant de la rupture complète à des aménagements plus ou moins profonds. la remise en cause de l'extension du capitalisme est longtemps restée l'apanage des régimes socialistes et des organisations internationales qui en dépendaient.
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les racines du mouvement altermondialiste plongent principalement dans trois mouvances historiques très différentes. d'une part le "socialisme utopique" et le mouvement libertaire : contestation du capitalisme tout en proposant des solutions alternatives qui n'ont pas perdu aujourd'hui tout leur crédit. d'autre part, le mouvement issu des organisations internationales pacifistes qui prônent, depuis le milieu du xixe siècle, l'organisation d'une solidarité mondiale fondée sur des valeurs humanistes. et enfin l'écologie politique ayant alimenté pour une part les mouvements de contestation à la fin des années 60.
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les plus modérés des altermondialistes peuvent rejoindre les humanistes sur le terrain des droits de l'homme et de la défense des libertés. ce mouvement considère que le progrès technique et l'avènement du marché mondial sont des facteurs de paix, sources de prospérité et de bonheur, à condition qu'un pouvoir politique, à l'échelle des continents puis du monde, vienne en arbitrer et en réguler les forces.
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les processus de globalisation en cours depuis quelques années devraient bouleverser les structures des systèmes éducatifs. l’aggravation des inégalités sociales, la permanence des changements accélérés et incontrôlés générés par la primauté absolue de l’économique déstabilisent brutalement les systèmes éducatifs et sont en contradiction avec les valeurs humanistes que ceux-ci affichent généralement. les tensions augmentent quotidiennement se manifestant souvent par des situations de violence scolaire.
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los procesos de globalización que ocurren desde algunos años deberían trastornar las estructuras de los sistemas educativos. la recrudescencia de las desigualdades sociales, la permanencia de cambios acelerados y no controlados, resultado de la primacía absoluta de lo económico, están destabilizando los sistemas educativos y contradicen sus valores generalmente humanistas. las tensiones que aumentan cada día se manifiestan a menudo de manera violenta en el ámbito escolar.
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1en 1989, le monde est entré dans le xxie siècle1. à partir de cette date, les processus en cours sous toutes les latitudes se sont articulés et interpénétrés encore plus étroitement que par le passé. les processus de globalisation, entamés dès les débuts des temps modernes, au xve siècle, se sont approfondis et étendus à un point encore inimaginable il y a peu. ce mouvement est si puissant que nombreux sont ceux qui se demandent si les systèmes éducatifs nationaux continueront d’exister.
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2en effet, les systèmes éducatifs tels que nous les connaissons se sont développés sur les bases de l’utopie et des processus de développement de sociétés modernes à structure pyramidale et qui avaient vocation à l’intégration. actuellement, on assiste à l’émergence de sociétés qui tendent à se structurer « en sablier », dont les parties supérieure et inférieure se séparent de plus en plus et tendent à fonctionner en vase clos : l’une avec tous les avantages et les paradoxes du développement post-industriel ; l’autre avec tous les problèmes d’exclusion de ce développement et avec très peu de possibilités de trouver des solutions.
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3dans ce contexte de passage de sociétés pyramidales exclusives à une société en sablier et à une perspective de rouages à plusieurs vitesses, il n’y a pas de demandes abstraites à l’éducation. il y a différentes configurations de demandes en fonction des positions politiques et idéologiques à partir desquelles s’interprète ce type de société et de perspective.
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4une de ces perspectives nie la viabilité d’une humanité qui évolue à des vitesses multiples, mais au sein de laquelle les mouvements de chacun de ces rouages peuvent déstabiliser l’autre. en d’autres termes, selon cette perspective, il apparaît que dans un monde de plus en plus interconnecté, ceux qui participent des rouages de préjudices ne supporteront pas les différences avec ceux qui participent des rouages de bénéfices et, inversement, ceux qui participent des rouages de bénéfices n’accepteront pas de les distribuer. dans cette perspective, les deux groupes s’annihileront à travers des épisodes de violence successifs. l’humanité sera en conflit permanent et pourrait même s’effondrer.
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5le moyen d’éviter cela est de lutter pour construire une société à un seul cercle, qui remplacerait la société en pyramide. il s’agit de parvenir à ce que tous participent d’un même tissu social, et non de différents tissus parallèles ; dans ce schéma, les personnes devraient se placer, à certains moments de leur vie, dans des zones plus centrales de ce cercle et, à d’autres, dans des zones plus périphériques, mais sans êtres exclues et en maintenant la possibilité de circulation.
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6le propos du présent article est de tenter de réfléchir sur la forme que prennent les tendances de développement contemporaines, et sur les défis qu’elles représentent pour les systèmes éducatifs et les institutions déjà établies sur les bases de « l’utopie du cercle et de la circulation ». il n’y a aucune prétention à l’originalité, mais plutôt une tentative de réactualisation du débat. cet article s’organise en trois parties. la première expose les grandes tendances mentionnées et les défis posés pour l’éducation. la seconde tente de systématiser certaines des réponses les plus efficaces, et la troisième présente des exemples de conflits et de tensions provoqués par les changements. pour finir, on proposera une réflexion sur certains débats larvés qui existent, sans exister encore tout à fait, dans le dialogue éducatif.
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7les analyses et les réflexions concernent davantage l’enseignement secondaire que l’enseignement primaire, ceci à cause de la place centrale qu’occupe le premier dans le travail de réflexion et dans les débats éducatifs de la fin du xxe siècle, et sans doute du début du xxie siècle, mais aussi parce que dans le monde entier, il est bien plus difficile d’innover à ce niveau en voie de massification qu’au niveau de l’enseignement primaire, ou même universitaire.
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9à l’heure actuelle, pas moins de cinq processus économiques se produisent dans le monde entier. le premier concerne la diminution du volume de travail disponible et même nécessaire pour la satisfaction des besoins essentiels des sociétés. il est donc possible que les jeunes, actuellement en formation, attendent de plus en plus avant d’entrer sur le marché du travail et passent par des périodes de chômage ou de sous-emploi. le second confirme une augmentation des emplois disponibles dans le secteur des services par rapport au secteur agricole et industriel. le troisième touche l’augmentation du travail informel. le quatrième consiste en un changement de plus en plus rapide des profils de métiers, notamment en termes de compétences spécifiques. le cinquième concerne la modification des échelles sur lesquelles se réalise et se résout la situation professionnelle des personnes.
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sarahauger
10les concepts de globalisation et d’internationalisation du marché du travail font référence aux manifestations actuelles de changements entamés depuis longtemps, mais qui se sont récemment fortement accélérés. la globalisation et l’internationalisation du travail signifient, entre autres choses, que le capital aussi bien que les entreprises et les travailleurs ont la possibilité de passer d’un pays à l’autre afin de mieux répondre aux offres et aux demandes respectives.
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11ces processus économiques représentent différents défis pour l’éducation. la diminution du volume du travail disponible pose de façon urgente le problème du retard de l’entrée sur le marché du travail et de l’allongement de la scolarité obligatoire, englobant toutes les strates de l’offre éducative destinées aux jeunes et aux adolescents. par ailleurs, la rapidité des changements de profils professionnels remet de plus en plus à l’ordre du jour la vieille demande pédagogique d’« apprendre à apprendre », et en fait un impératif socio-économique et personnel, alors même que la perte de la capacité de création d’emploi des économies agricole et industrielle amène à repenser la formation professionnelle et à réclamer qu’elle soit étroitement associée à la formation aux services et aux emplois de bureau, y compris au sein de la production de biens agricoles et industriels. enfin, la croissance du secteur informel par rapport au secteur formel de l’économie donne à penser qu’il serait extrêmement souhaitable que tous les jeunes apprennent à entreprendre.
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sarahauger
12dans l’ensemble, les nouvelles tendances de l’économie obligent à se poser très sérieusement des questions sur le niveau des systèmes éducatifs et les spécialisations précoces. mais, au-delà de ces questions, les évolutions de l’économie amènent à affirmer aussi la nécessité de repenser la manière dont l’éducation, et particulièrement l’éducation secondaire, s’articule à l’économie. est-il nécessaire, possible et même souhaitable que l’éducation accepte de former des jeunes pour un marché du travail qui n’a apparemment pas de place pour tous ?
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13au cours de la dernière décennie, on a assisté au renforcement de la position selon laquelle l’éducation formelle ne doit pas assumer la responsabilité de la formation au monde du travail, tel qu’il est organisé à un moment donné, mais la formation au travail. il est probable qu’il faille même poser le principe que l’éducation – dans son ensemble – doit former à la multi-activité3 : au travail productif, à la création culturelle, à une vie sociale harmonieuse, à la vie familiale, etc. ; et – contrairement à ce qui s’est passé tout au long du xxe siècle – à l’alternance entre des périodes dominées par tel ou tel type d’activité au cours d’une même vie. s’il en est ainsi, il faudrait néanmoins se préoccuper en même temps de résoudre la question de la formation à des travaux spécifiques qui nécessitent des compétences tout aussi spécifiques, alors même que ces métiers risquent de disparaître ou de se transformer très rapidement.
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14par ailleurs, une des caractéristiques les plus complexes, aux conséquences moins prévisibles, des nouvelles modalités du développement économique est l’aggravation des inégalités sociales existantes et l’émergence de nouvelles inégalités. selon divers auteurs, dans les sociétés contemporaines, le point de départ de chaque individu serait de plus en plus déterminant pour le reste de sa vie. la mobilité sociale serait très faible et, chez les enfants et les jeunes, les différences de possibilité d’accumulation de capital éducatif seraient telles qu’elles détermineraient des inégalités de situations finales encore plus grandes qu’elles ne l’étaient au point de départ4. dans ces conditions, il serait très difficile de réaliser l’harmonie sociale, la croissance économique et la démocratie. la violence quotidienne augmenterait en permanence, revêtant des formes comparables à celles d’une espèce de guérilla permanente, mais sans finalité politique de réforme ou de révolution sociale5.
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sarahauger
15s’il est difficile de croire que l’on peut remédier à ce genre de situation par des décisions d’ordre exclusivement éducatif, il semble particulièrement important, dans ce contexte, de concevoir des structures et des processus éducatifs qui garantissent au moins des chances de formation équivalentes, prennent en compte la diversité des points de départs et luttent en permanence contre la prétendue détermination irréversible des destinées éducatives des individus, sans ignorer les limites d’une telle politique.
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16la structure en niveaux des systèmes éducatifs des xixe et xxe siècles supposait que les élites n’avaient besoin d’aucune formation liée aux activités de production et de distribution de biens et de services et que – de leur côté – les travailleurs manuels, y compris moyennement ou hautement qualifiés, n’avaient aucunement besoin d’approfondir leurs connaissances en matière de fonctionnement socio-économique, ni d’étendre leurs horizons culturels. mais les récents progrès scientifiques et technologiques sont en train, peu à peu, de transformer les métiers de telle sorte que les professions manuelles tendent à disparaître en tant que choix de vie au profit de solutions robotisées dans de vastes secteurs de l’économie ; tandis que dans d’autres, des économies submergées de type très ancien se maintiendront. ceux qui resteront dans ce type d’économies n’auront guère de chances d’améliorer leur qualité de vie.
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17en effet, tout laisse augurer que de plus en plus, le travail associé à des possibilités de meilleure qualité de vie nécessitera une formation intellectuelle solide, mais rénovée, et une orientation tout aussi solide et rénovée vers la résolution de problèmes, c’est-à-dire l’action. dans ce contexte, il nous faut relever un triple défi : arriver à une meilleure répartition du peu de « bon » travail existant, promouvoir la mise en place de passerelles entre celui-ci et d’autres activités moins liées au progrès technique et, enfin, faciliter la transformation d’activités appartenant au secteur submergé de l’économie en activités qui intègrent le progrès technique et permettent l’amélioration de la qualité de vie. pour relever ces trois défis de façon systémique et avec le moins d’effets contraires possibles, il faut que chaque individu développe les compétences nécessaires pour se tirer d’affaire dans le contexte du progrès économique, sans en négliger les conséquences. de plus, ces trois défis présentent une particularité – nous le répétons, au risque de lasser – celle de se jouer au niveau international. la facilité technologique pour le développement de migrations massives, la construction d’une idéologie de la liberté de mouvement nécessaire pour l’économie et son impact sur la légitimation de la mobilité des personnes exigent que ceci soit rapidement compris, et que l’on agisse en conséquence, par des politiques éducatives de plus en plus internationales.
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18la combinaison d’une solide formation générale comprenant des humanités, des sciences et de la technologie, avec des méthodologies pédagogiques de contextualisation6 serait la seule solution pour que tous les adolescents et les jeunes puissent avoir accès aux types d’activités susceptibles de leur assurer une meilleure qualité de vie et pour lesquels ils devront à la fois savoir penser et savoir faire. pour cela il faut que tous les parcours éducatifs possibles comprennent des humanités et des enseignements technologiques d’une part, et des possibilités de formation concrète à la résolution de problèmes, d’autre part. en outre, cette combinaison permettrait plus facilement à tous d’apprendre à penser mieux et à faire mieux. en effet, il y aurait dans le monde des évidences empiriques croissantes de ce que la combinaison des deux types d’apprentissages améliore la qualité de chacun d’eux et permet de chercher de nouvelles solutions à des problèmes qui n’en ont pas encore.
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sarahauger
19la conception de propositions pédagogiques basées sur des expériences de formation à forte composante situationnelle et de résolution de problèmes, a des racines historiques dans les processus de construction des disciplines scolaires, mais c’est une alternative qui a rencontré des résistances tendancielles. selon certains auteurs7, les efforts en vue de bâtir une éducation – et surtout une éducation secondaire – plus contextualisée n’ont pu aboutir au xixe siècle, parce que la victoire de cette conception aurait signifié la dévalorisation de l’accès et de la permanence dans l’éducation secondaire comme instrument de différenciation entre les élites et les travailleurs. la nouvelle prise de conscience de la valeur des connaissances entraînera de nouveaux mouvements dans la dynamique de contrôle de leur distribution. en conséquence, le passage au type d’éducation proposé avive certains conflits d’intérêts et en entraîne de nouveaux. la tension est si vive qu’en de nombreuses occasions, les réformes, particulièrement au niveau secondaire, s’avèrent « impossibles »8.
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sarahauger
21cet aspect du problème est lié à une autre dimension de la formation à laquelle il est nécessaire de donner la priorité. il s’agit de renforcer la formation aux valeurs de telle sorte que les jeunes comprennent et acceptent la nécessité de cohésion et rejettent la polarisation sociale. en d’autres termes, il faut faire en sorte que l’éducation promeuve la construction d’une forte conscience collective du fait qu’une distribution inégale et arbitraire des possibilités d’accès aux biens sociaux, en particulier à l’éducation et au travail, ne constitue pas seulement une atteinte aux droits fondamentaux de quelques-uns, mais un risque pour la survie de tous.
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sarahauger
22historiquement, les systèmes éducatifs ont été pensés pour « transmettre la culture des générations adultes aux jeunes générations », et ceci plus encore dans le cas de l’éducation secondaire que dans le cas de l’éducation primaire. cette position reposait sur cinq hypothèses qui sont actuellement discutables. la première est que les jeunes générations ne possèdent pas de culture propre et, en conséquence, n’opposent aucune résistance à l’apprentissage de contenus et reprennent automatiquement à leur compte les modèles culturels des adultes ; la seconde est que la culture adulte est homogène ; la troisième est que les jeunes générations sont elles aussi homogènes ; la quatrième est que la culture adulte et, en tant qu’élément de cette culture, les caractéristiques de la production et des structures de connaissances sont stables dans le temps ; la cinquième est que les systèmes éducatifs et les écoles sont les principaux systèmes experts dans le domaine de la transmission de l’information.
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sarahauger
23au cours des dernières années, on a assisté à la reconnaissance de l’hétérogénéité culturelle et à la reconnaissance des cultures historiquement assujetties, en particulier les cultures d’origine9. en conséquence de cette reconnaissance, on voit apparaître dans de nombreux pays une demande de prise en compte de cette diversité, qui s’exprime par exemple à travers la possibilité d’inclure l’enseignement des langues originaires dans les programmes. là où cette reconnaissance est refusée, de graves conflits apparaissent, qui conduisent à des guerres et à des génocides, la rendant encore plus nécessaire.
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