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HASH : 2fe0bed7351ec395f29cd7dc25caa13e
La langue: Anglais/Franc
Note moyenne : 4.62/70 (sur 25 notes)
Résumé :
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Les grands economistes a été finaliste du... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (21)
sarahauger
on s’imagine donc que ce livre consacrera au moins deux pages par économiste, ce qui est déjà très peu. mais, en fait, une de ces deux pages est une image! bref, les auteurs tentent de résumer la pensée et l’apport de chacun de ces économistes à leur discipline en une seule page. cela est bien sûr insuffisant. ainsi, les résumés de ce livre s’attardent généralement sur un seul aspect de l’œuvre des économistes présentés (comme keynes ou même hayek), et pas toujours sur l’aspect que je considère le plus important.
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sarahauger
par contre, même si on peut contester le choix des économistes retenus parmi ces «50 plus grands» et l’absence de ceux qui ne l’ont pas été, je dois reconnaître que les auteurs ont su en sélectionner de toutes les principales écoles d’économie : classique, néoclassique (y compris monétariste et autrichienne), keynésienne, institutionnaliste, historique, bioéconomie, humaniste, etc. et cela, c’est rare! cela dit, j’ai souvent complété la lecture de la page sur les économistes que je connaissais peu ou pas par des recherches sur internet pour en savoir plus.
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sarahauger
alors, lire ou ne pas lire? honnêtement, je ne sais pas. les textes sont tellement courts que je me demande ce que peut en retenir une personne qui ne connaît pas d’avance les économistes présentés et leur apport à leur discipline. par contre, il n’est pas long à lire (un cas de location!) et permet de connaître minimalement le champ d’intervention de certains économistes dont on entend peu parler, quitte à approfondir nos connaissances en fouillant ailleurs. par exemple, j’ai enfin décidé de lire un livre de elinor ostrom, seule femme à avoir reçu le prix de la banque de suède en sciences économiques en mémoire d’alfred nobel. notons que son objet de recherche (la gouvernance des biens communs) est plus pertinent que jamais. j’en parlerai sûrement ici dans quelques semaines!
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sarahauger
commentaire rapide: ostrom est probablement celle qui se qualifiait le mieux pour le nobel et étrangement, elle obtient énormément de respect chez les autrichiens en économie (voir le programme hayek du mercatus centre qui introduit plusieurs chercheurs aux écoles de public choice, de bloomington (l’endroit d’ostrom) et d’économie autrichienne. c’est pas mal les franges hétérodoxes de l’économie qui prennent de l’ampleur présentemment
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sarahauger
malade! | dans pour un système de santé effic…l’hélium | dans la gouvernance des biens commu…l’hélium | dans le coût social et économique d…richard langelier dans un militant qui n’a jamais lâc…mario jodoin dans un militant qui n’a jamais lâc…richard langelier dans un militant qui n’a jamais lâc…un militant qui n’a… dans agir ensembleun militant qui n’a… dans grève et paixun militant qui n’a… dans à nous la ville!mario jodoin dans les riches au québec en 2015richard langelier dans les riches au québec en 2015les riches au québec… dans hausser l’impôt des mieux nant…les riches au québec… dans les riches au québec en 2014le coût social et éc… dans gagner la guerre du climatle coût social et éc… dans les climatiseurs et les émissi…
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sarahauger
car avant marx, les socialistes sont des utopistes à la recherche d’une société idéale (l’expression est de karl marx). fourrier, qui vit seul, défend la fraternité et la vie en communauté en attendant qu’un mécène un peu fou vienne lui donner son argent pour créer une communauté ou la propriété est commune. owen, beaucoup plus riche, fonde un canton de 1200 personnes dans l’indiana ou la propriété est commune et le travail partagé…. avant de retourner en angleterre deux ans plus tard devant le fiasco total de l’expérience.
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sarahauger
ainsi, dans la pensée marxiste, la lutte des classes est dans la nature même du capitalisme. dans le mode de production bourgeois, il y a trois classes comme le disait ricardo. les rentiers, les capitalistes et les salariés. or, pour karl marx, le prix des biens dépend uniquement de la quantité de travail nécessaire à sa production. le travail est même la source exclusive de la création de richesses. donc, le bénéfice correspond au surtravail.
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sarahauger
l’extracteur de jus de fruit de l’alibi, le bar dans lequel travaille perry, a été fabriqué par renault. renault travaille pour lonce. lonce vend cet extracteur 499 €. elle donne 300 euros à l’ouvrier pour son travail et garde 299 euros pour elle. si ,comme le pense karl marx, le travail est la source exclusive de la création de richesses, le travail de renault vaut 499 €. en ne recevant que 300 euros, renault est donc spolié… et les 299 € que garde lonce correspondent à ce que marx appelle le surtravail.
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sarahauger
or, pour marx, le capitaliste cherche toujours à augmenter son profit. il va donc donner le moins possible à l’ouvrier. s’il en a la possibilité, c’est-à-dire s’il y a du chômage, il donnera à l’ouvrier les moyens strictement nécessaires à sa survie et à celle de sa famille. le capitalisme est l’exploitation de l’homme par l’homme alors que le socialisme, c’est le contraire.
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sarahauger
pour en sortir, karl marx propose d’attendre. le capitalisme porte en lui les germes de sa perte. la concurrence pousse le capitaliste à acheter des machines. plus le capitaliste accumule de profits, plus il achète des machines. plus il achète de machines, moins il a besoin d’ouvrier et de force de travail. mais comme son bénéfice, c’est le sur-travail, moins il utilise de force de travail et plus son taux de profit baisse. alors que fait il?
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sarahauger
jean-baptiste say est né le 5 janvier 1767 à lyon. ses ancêtres, qui étaient protestants avaient fui la france pour la suisse lors de la révocation de l’edf de nantes par louis xiv. mais la france de louis xv est plus clémente et le père de jean baptiste say,  décide de venir s’installer à lyon où il devient négociant en soie après avoir épousé la fille de son patron. jean-baptiste eut trois frères dont le plus connu est louis. le prénom ne vous dit probablement rien mais vous lisez le nom à chaque fois que vous prenez du sucre: c’est le say de beghin-say.
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sarahauger
la révolution française éclate et passionne jean-baptiste. clavière devient alors ministre des finances de la république et jean-baptiste le suit en tant que directeur de cabinet. il s’oppose en vain à la multiplication des assignats, les billets de l’époque, qui sera une catastrophe pour l’économie. les gouvernements et les coups d’etat se succèdent. en 1793, la terreur vient et clavière se suicide en prison, peu de temps avant son exécution.
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sarahauger
jean-baptiste quitte la politique pour la presse. en 1794, il cofonde un journal « la décade philosophique, littéraire et politique » dont il tirera en 1803 un traité d’economie politique qui aura un succès considérable sous le titre « catéchisme d’économie politique ». le traité est clair au point que ricardo reprochera à say de dévaloriser le travail des économistes en donnant l’impression de la simplicité. le traité sera traduit dans dix pays.
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sarahauger
il va alors devenir entrepreneur en créant une filature de coton qui occupera un peu plus de 400 ouvriers dix ans plus tard. son ami pyrame de candolle rapporte que « au lieu de payer ses ouvriers le samedi, il les payait le lundi. il obtenait par là que leur solde servait pendant la semaine à nourrir leur famille et qu’il ne restait que l’excédent pour le cabaret du dimanche. »
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sarahauger
le second point c’est que cette loi des débouchés que l’on appelle également la loi de say entraine également la neutralité de la monnaie… et là, si vous connaissez la chaine, vous savez à quel point cela me plaît. en effet, la loi de say implique que les produits s’échangent en fait contre d’autres produits et que la monnaie n’est qu’un moyen qui facilite l’échange. augmenter la quantité de monnaie ne crée donc pas de richesse mais contribue uniquement à l’inflation générale ou à l’inflation d’un actif, ce qu’on appelle une bulle spéculative.
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sarahauger
la quantité de travail hiérarchise donc les prix alors que la quantité de monnaie en fixe le niveau. dans cette vision, la quantité de monnaie a un impact sur la déformation des prix et non sur la production. autrement dit, augmenter la quantité de monnaie va créer de l’inflation mais ne va pas augmenter la production de richesse. la quantité de monnaie n’aura pas d’impact réel sur la création de richesses. c’est ce que l’on appelle aujourd’hui la « neutralité de la monnaie ».
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sarahauger
la population augmente et nécessite que l’on mette d’autres terres, moins fertiles, en culture. celles-ci ne rapportent que 70 par hectare. le propriétaire foncier est toujours bienveillant. le salarié et le capitaliste se partagent donc 70. mais comme le capital et le travail sont très facilement déplaçables, il y a une concurrence entre toutes les terres cultivées. la valeur « travail + capital » est donc de 70 partout, y compris dans les terres proches de londres. ce qui fait que le propriétaire terrien proche de londres peut exiger 30. le salarié et le capitaliste se partageront donc 70 partout, y compris sur les terres proche de londres.
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sarahauger
la population augmente encore et nécessite que l’on mette les terres des highlands en culture. celles-ci ne rapportent que 60 par hectare. le salarié et le capitaliste se partagent donc 60. et par le même mécanisme que précédemment, propriétaire terrien proche de londres peut exiger 40. le salarié et le capitaliste se partageront donc 60 partout, y compris sur les terres proches de londres. comme le salarié gagne déjà le minimum vital de 50, c’est la part du capitaliste qui diminue. il ne touche plus que 10.
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sarahauger
si l’état a un rôle essentiel à jouer, il doit faire attention à ne pas dépasser son cadre régalien. en effet, pour les économistes classiques, l’impôt freine l’économie en amputant les capacités de dépenses des agents privés. lorsque l’état prend un euro à un ménage ou à une entreprise, il empêche en effet ce ménage ou cette entreprise de le dépenser. l’état doit donc veiller à ce que cet euro soit mieux dépensé par lui que par l’agent privé.
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sarahauger
la vie de schumpeter est parsemée « d’accidents » étonnants. il sera bigame par négligence, n’ayant pas convenablement fait enregistrer son divorce d’avec sa première femme. schumpeter sera également ministre des finances d’un gouvernement socialiste dont il n’aimait pas les idées. il y échouera du reste à endiguer l’inflation en créant une monnaie forte et stable. enfin, il dirigera une banque pendant 4 ans avant qu’elle ne fasse faillite.
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sarahauger
schumpeter rejoint marx sur l’effondrement inévitable du capitalisme. il ne le souhaite cependant pas. dans capitalisme, socialisme et démocratie, il théorise que le capitalisme va aboutir à la création de grands monopoles. ceux-ci seront gérés par des « directeurs administrateurs » et seront aux mains de « financiers-rentiers ». l’entrepreneur, essentiel au renouvellement du capitalisme, abandonnera la partie et disparaitra. la population deviendra alors hostile au capitalisme en général et se tournera vers l’état. le planificateur remplacera alors l’entrepreneur. arnaud montebourg remplacera steve jobs, au détriment de la population
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