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HASH : f5c23860c0d69bb34f5c105bd9cb2001
La langue: Anglais/Franc
Note moyenne : 4.35/77 (sur 46 notes)
Résumé :
vous êtes convaincu(e) qu'un chef d'etat ne se choisit pas pour la couleur de sa cravate ou la coupe de son tailleur, mais plutôt pour ses idées et son projet. mais de quels outils disposez-vous pour forger, le temps d'une campagne, votre intime conviction ? pour comparer les propositions des candidats ? pour découvrir celui (ou celle)

Testez les candidats presidentielles 2007 choisir et voter en connaissance de cause a été finaliste du... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (9)
sarahauger
   vous êtes convaincu(e) qu'un chef d'état ne se choisit pas pour la couleur de sa cravate ou la coupe de son tailleur, mais plutôt pour ses idées et son projet. mais de quels outils disposez-vous pour forger, le temps d'une campagne, votre intime conviction ? pour comparer les propositions des candidats ? pour découvrir celui (ou celle) qui défend le plus fidèlement vos idées ?    pour la première fois, un livre propose, sans parti pris, d'accompagner votre réflexion, grâce à une évaluation des candidats, thème par thème, autour d'une trentaine de questions.    cet ouvrage s'appuie sur un concept novateur, qui vous permet de placer vos propres opinions au centre de l'évaluation : en sélectionnant les réponses les plus proches de vos positions, puis celles des candidats pendant la campagne, vous saurez alors ce qui vous rapproche de chacun d'entre eux, et ce qui vous en éloigne. vous découvrirez parfois avec surprise que le (la) candidat(e) le plus proche de vos opinions n'est pas celui (celle) que vous attendiez? ou vous confirmerez votre impression première !    ainsi, au coeur de l'élection présidentielle, vous pourrez voter en toute connaissance de cause. thèmes: sciences humaines et sociales, lettrescollection : sciences humaines et essais
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sarahauger
au-delà de l’écume des choses et de l’intoxication quotidienne, le critère essentiel est celui de l’histoire du candidat: d’où vient-il, qu’a-t-il accompli, concrètement, en faveur de l’intérêt de l’etat et de la nation; quel est son passé, son cheminement, son bilan. ainsi, pour s’en tenir aux trois favoris des sondages, m. fillon a été ministre sous jacques chirac et premier ministre pendant 5 ans sous nicolas sarkozy; mme le pen a repris en héritage le parti de son père jean-marie; m. macron a été pendant deux ans le conseiller  de m. hollande et son ministre des finances. on peut aisément frimer, tricher avec les paroles, avec un discours, mais pas avec un parcours. pour ne pas céder à la tyrannie de l’air du temps, la bonne question à se poser est celle du bilan effectif d’un candidat, sur lequel repose sa légitimité.  tout le reste est fantasme et manipulation.
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sarahauger
la capacité politique à exercer la fonction présidentielle: un chef de l’etat n’est rien s’il ne dispose pas d’une majorité parlementaire qui le soutient. l’idée d’un autocrate tout puissant qui dirige seul le pays par une sorte de magie élyséenne, relève du fantasme. pour exercer une influence, le président a besoin d’une majorité solide à l’assemblée qui soutiendra son gouvernement et votera le réformes de son quinquennat. il est inconcevable de présider la france dans un climat de chaos politique, ou avec des majorités de circonstances qui deviendront de plus en plus improbables au fil du temps. un quinquennat sans majorité parlementaire ne peut pas être autre chose que cinq années perdues pour la france, dans le désordre, les polémiques, la tyrannie de la parole stérile. force est de reconnaître que ni le pen ni macron, les deux leaders de la course aux sondages, ne sont en mesure de réunir l’esquisse d’une majorité.
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sarahauger
la stature présidentielle: le président de la république a une mission tout a fait particulière: il incarne l’unité nationale. il est impossible de faire l’impasse sur la dimension emblématique de sa fonction. il n’est pas un acteur du pouvoir comme un autre. sa tache n’est pas d’être un super-premier ministre.  sa capacité à présider le pays repose sur son autorité naturelle, son prestige, sa force d’entraînement de la nation. il lui incombe, avant tout, de susciter la confiance sinon l’estime du pays dans son ensemble. son rôle fondamental est de se situer au-dessus de la mêlée, de transmettre un message d’unité, d’exemplarité, de sagesse et d’avenir. il se doit d’être impartial. sans cette dimension mystique, la présidence de la république n’a aucun sens. d’où le caractère essentiel de la fonction de premier ministre auquel il incombe de conduire la politique et d’en assumer les responsabilités tout en protégeant l’image présidentielle. sur ce plan, aucun des principaux candidats, pour l’instant, ne semble en mesure de satisfaire à l’attente de la france.
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sarahauger
comme vous l’indiquez à la fin de votre article, nous n’aurons le choix en avril et mai prochain qu’à choisir parmi les candidats, le moins mauvais et non pas le meilleur. c’est un peu comme en 2002 et en 2012. nous passons de quinquennat en quinquennat à nous dire que ce sera peut-être mieux la prochaine fois et quelques années plus tard nous nous apercevons que nous tombons de charybde en scylla, avec toutes les conséquences catastrophiques pour notre pays et les français, jusqu’où va aller cette décadence ? elle aura forcément un terme.
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sarahauger
de la prochaine élection présidentielle, ne sortira pas un homme d’etat, c’est un fait acquis et il faudra donc s’en accommoder pendant encore 5 ans. de plus et comme je l’évoquais hier, je ne crois pas que les prochaines élections législatives puissent changer fondamentalement les choses et permettent de dégager une majorité suffisamment solide pour le prochain gouvernement. une grande partie des électeurs est écœurée par cette minable campagne électorale dévoyée et complètement déboussolée face à la déficience de candidats crédibles et de programmes de qualité réalistes et sérieux, l’autre partie et ce n’est peut-être pas la plus petite, rêve du grand soir et de renverser la table pour tester l’extrémisme imbécile et sans avenir.
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sarahauger
ce point commun, c’est la place centrale de l’état dans l’imaginaire français. pas un candidat, même pas mr fillon ne remet en cause la place et le poids du léviathan. personne ne remet en cause son périmètre. or, c’est le périmètre actuel qui fait que nous sommes entrés en dictature. dictature molle, mais dictature quand même. c’est ce périmètre qui étouffe la pensée, la liberté, l’initiative et étrangle l’économie.
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sarahauger
ce serait une tâche de longue haleine, mais patiemment nécessaire, que de redonner aux parlementaires des pouvoirs du genre de ceux qu’ont, par exemple, les parlementaires américains. ceci doit s’accompagner d’exigences techniques permettant de rehausser le niveau moral assez bas de la représentation (30 % de parlementaires condamnés par les tribunaux ou ayant eu à faire au fisc ; les fillonnades ne sont que des éléments caractéristiques d’un vaste et désolant ensemble).
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sarahauger
« madame le pen a repris l’héritage de son père ». mais alors qu’il semble acceptable qu’à chaque nouvelle turpitude dévoilée, concernant le candidat fillon, il est permis de répondre, comme il l’ a fait lui-même : « et alors ? » pourquoi, sur la question de l’héritage de marine le pen, ne serait-on pas autorisé de répondre : « et après ? »
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